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Esclave du coeur

Jonchant la pièce de cris d’guerre,

D’un bris d’verre, je ciselle

Les quelques photos perdues.

 

Volonté perdure amère

Quand les ficelles du pantin

Juchent à rester tendues.

 

Epuisé, les yeux fermés

Je m’endors. En fumée, les

Nocives pensées s’évaporent.

 

A mon réveil, son visage,

Positionné face au mien :

Quelle floue réalité.

 

Inconscience ou peut-être bien,

Arbitrage conditionné.

L’esprit esclave du cœur,

 

La nature qu’écœurent les fleurs.

Découlant de jours d’amour

Dévouant, des heures de heurts ;

 

Où chaque minute demeure

Incertaine, chaque sentiment

Se meurt en servitude.

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