Master médiation scientifique
et innovation participative
Début en Septembre 2026... A suivre!
Afin de poursuivre dans les axes de recherche explorés dans mon mémoire en communication d'intérêt général autour du phénomène des sargasses à Marie-Galante, j'ai candidaté dans cette formation. Avec pour but de travailler à penser les processus participatifs qui permettent d'améliorer l'information, la communication et la prise en compte des citoyens.
Master Com d'intérêt général

Quand j'ai candidaté au Master en communication d'Intérêt Général, j'ai d'abord lu "intérêt général", puis j'ai lu "com" avec une ambition critique. J'avais vraiment ce cliché des gens de la com qui vendent des trucs sans trop savoir de quoi ils parlent.
J'y ai finalement rencontré quelques enseignants animés par des ambitions d'intérêt général, ce qui m'a inspiré et m'a encouragé à m'investir dans certaines missions, projets, ainsi que dans mon mémoire et mon stage de Master2.
J'ai eu la chance de participer à une enquête de terrain afin de monter un micro trottoir ainsi qu'un un reportage sur le don d'organes. J'ai également porter l'élaboration d'un article de presse (MProvence).

Enfin j'ai pu intervenir à une conférence sur le don d'organes portée par l'APHM, MProvence et Aix-Marseille Université, à destination de médecins, de patients, d'étudiants et autres publics intéressés. C'est l'un des moments du Master qui m'a forcé à apprécier la com'.
J'ai réalisé mon stage dans une entreprise individuelle de Marie-Galante. J'ai alors créé le site internet :
J'ai pu participer à la gestion / comptabilité, à la communication, au marketing et enfin aux stratégies commerciales de cette entreprise individuelle polyvalente. Mon rapport de stage a obtenu la note de 16/20. Dans un même temps j'effectuais mon mémoire de recherche à Marie-Galante sur la thématique des sargasses. Un travail d'enquête de plusieurs mois, qui m'a également permis d'obtenir une note de 16/20.

Voici quelques extraits d'interviews que j'ai par la suite transcrits avec la convention GARS afin d'en faire une analyse précise.
Niveau Master en didactique

du FLE
Je réalisai ensuite mon M1 en didactique du FLE, avec une grande passion pour la didactisation des supports, la création de séquences pédagogiques et l'animation de la classe.
J'ai réalisé mon premier mini mémoire (20 pages) en analysant la gestion de l'imprévu par l'enseignant dans des séances de formation linguistique pour adulte. Ceci a été permis grâce à l'association Mot à Mot (13) qui m'a accueilli pour mon stage. J'ai obtenu la note de 18 sur 20 pour ce mémoire.
J'ai pu créer des séances et des séquences pédagogiques autour d'applications comme GEEV, MAPS ou encore TINDER. J'ai aussi construit des projets moins importants autour de chansons, de vidéos tutoriels ou de jeux comme le "Qui-est-ce?".
Pour mon M2, je suis parti enseigner à Taïwan, en parallèle de quoi je suivais mes cours en distancielle et je préparais mon mémoire de fin d'étude. J'ai choisi le centre de Taïwan pour me destiner à des apprenants issus du milieu rural, un milieu plus proche de mon mode de vie.
Ainsi, je participais à l'enseignement de cours de français dans 2 écoles, 2 collèges, un lycée et 3 niveaux universitaires. J'effectuais mes déplacements à vélo, et je naviguais entre les différents sites afin d'animer parfois des séances que j'avais préparées, et d'autres fois pour assister un autre enseignant.



Après quelques mois, ma situation personnelle sur place s'est dégradée. J'ai été intégré à des problèmes de par des actions de la personne qui était avec moi sur place. La situation a créé des menaces au niveau de sa sécurité, de sa santé et au niveau de la justice également. Je n'ai reçu aucun soutien des partenaires sur place. J'avais bien des soutiens officieux sur place, mais il n'y avait aucune démarche légale dans nos projections. La seule alternative que j'ai trouvée a été de fuir le pays. Mon état mental après cela m'a simplement mené à ne plus aborder le sujet de mon expérience et à supprimer mon mémoire. Je ressentais de l'amertume envers les acteurs sur place qui ne m'ont pas soutenu. Ils avaient été là pour me vendre ce projet idéal, mais personne ne savaient intervenir face à un problème réel. C'est ce qui a alimenté ma vision critique des communicants.
Licence Trilangue

Lors de ma licence LLCER Langue Littérature et Civilisation Etrangère et Régionale, Trilangue, j'ai sûrement vécu la période la plus intense de ma vie, au niveau de l'apprentissage. En effet, dans cette licence, je me retrouvais dans les cours d'anglais et de chinois avec les étudiants qui se dédiaient exclusivement à ces parcours. Concernant la troisième langue, j'ai choisi l'hébreu afin de découvrir une nouvelle manière d'écrire, ce qui n'était pas autorisé, car trop difficile. Là encore je me retrouvais avec les étudiants de la licence LLCER hébreu. J'y ai d'ailleurs découvert des textes bibliques selon la lecture en hébreu, et j'ai pu participé à un café philo juive animé par un rabbin, enseignant et philosophe.
Evidemment, tous les cours n'étaient pas obligatoires pour moi dans chacune des trois licences, mais je voyais bien que cela pouvait me donner du retard dans tous les apprentissages. Donc je prenais soin de récupérer les cours qui se chevauchaient, et je me rendais au maximum de cours possible.
Je me suis passionné par la pensées chinoise et ses textes classiques, notamment taoïstes, confucianistes, néoconfucianistes, bouddhistes, etc. J'ai apprécié y dé-
couvrir des valeurs qui m'inspirent et que je retrouve généralement dans les ouvrages religieux des "trois grandes" religions. J'ai d'ailleurs proposé la présentation d'un travail de recherche sur l'histoire des jésuites en Chine.
A mi cursus, j'ai choisi l'option du DU de FLE, enseignement du français langue étrangère, en remplacement de ma langue hébreu, mais j'ai poursuivi les cours d'hébreu car j'aimais apprendre et progresser dans ces apprentissage. Le maintien de mon niveau en chinois m'a permis de devenir, en 3ème année, tuteur de langue rémunéré pour l'Université, à destination des L1 LLCER chinois, que j'accompagnais 1 heure 30 par semaine.


Dans un même temp, j'avais le statut Etudiant Entrepreneur et je suivais les heures de formations du DU le samedi en travaillant sur mon projet : un parc de loisirs à destination des sports de RIDE. J'étais tutoré par Pays d'Aix, qui participait à l'accompagnement et au financement de mon projet d'activité. Cependant je n'ai pas rendu le dossier pour obtenir une note au diplôme d'entrepreneur, j'avais déjà beaucoup à faire avec le projet en réel et mes autres cours.

J'ai également participé aux 36h Chrono de la création d'entreprise. Nous séjournions dans un hôtel et devions créer un projet d'entreprise en équipe, aidés de nombreux partenaires présents sur place.
Licence éco-gestion
Durant cette licence, j'ai pu recevoir un formation polyvalente avec des introductions à de multiples domaines : droit, sociologie, démographie, jeux et stratégies, stratégie des organisations, comptabilité, gestion des organisations, économie de la Chine, économie des finances publiques, économie des marchés financiers, analyse financière, etc.
Ce à quoi l'on peut ajouter les cours liés aux maths, statistiques, probabilités, économétrie, économie appliquée
Bon, le plus important, c'est surtout que j'ai pu partir en Chine car voyage et logement étaient pris en charge par les universités, en plus des différentes bourses (la suite en bas).
J'y ai également appris à coder en HTML et CCS, c'était un secteur d'avenir selon l'enseignant, mais aujourd'hui avec les outils IA, cela ne me sert plus qu'à vérifier et corriger les codes préconstruits par les outils IA. Cela reste un avantage.

Durant l'enseignement portant sur l'insertion professionnelle, j'avais déjà l'idée de devenir enseignant. J'ai eu la note de 18,75 avec mon projet créatif sur la profession d'enseignant.
A cette époque ma vision du métier était très simpliste. Par la suite, j'ai pu améliorer mes perceptions concernant l'enseignement grâce à mes expériences en pédagogie.
Lors de mon échange à Yichang, les habitants que je rencontrais ne parlaient pas forcément anglais. Et d'ailleurs, moi non plus. J'ai rapidement entrepris mon apprentissage de la langue en notant les sons dans un petits carnets et en devinant à peu près les significations.
Mes cours étaient en anglais et destinés à des étudiants en entrepreneuriat, ce qui n'était pas mon domaine à ce moment-là. Cependant, j'ai obtenu 95% de réussite aux examens. Ce qui a amené après lissage des notes : 14,5 sur 20. J'obtenais ainsi ma licence éco-g.
A mon retour en France, je suis entré en Master d'économie et finance. J'ai cependant saisi une autre opportunité qui me permettait de me diriger vers l'enseignement. Je n'ai donc pas validé ce Master 1 en éco.


_edited_edited.png)








.png)
