L'écrire pour le vivre
Je suis le genre de personnes
qui offre des dessins et poésies.
Je vis des matins, où l’amour résonne
et les promesses vivent.
Dans chacune de nos péripéties,
sans rature mon cœur s’épaissit.
Mes blessures se dissipent,
et mes écrits se précisent.
Quand je rédige mes souvenirs et mes rêves,
je m’érige en souverain, en dérive.
L'avenir ne se dessinant que dans les livres,
J’en déduis qu’il faut l’écrire pour le vivre.
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D’un semblable ordinaire, je pose mon regard,
sur quelques mots érotiques.
Traduisant au plus clair un sentiment névrotique à l’égard,
de l’oiseau exotique.
M’apportant le soleil, alors que cette atmosphère chaotique,
déferlait, affairé à mener mon esprit à divaguer
Selon-même ma prose irritée : plus aucun plan de sauvetage,
à deviner. Seul persistait : le sombre désir de tout immoler.
Mystère mais grande surprise, pour ma prospérité,
quand tout à coup, du cœur des plantes sauvages,
surgit la ravissante rose dissimulée. Alors
vint en moi l’envie de transposer mes chroniques.
Dans un poème à mille versets, à la tournure fanatique,
dirigeant ce sentiment archaïque jusqu’à le déverser,
sur ces pages magiques, qui, jamais d’un tragique,
ne pourront s’effacer. Aujourd’hui avec toi, c’est
uniquement cet avenir fatidique, que je veux ressasser
et n’avoir à retenir, que de bons moments passés.
Chaque jour, m’atteler à les écrire : composer sans arrêt.
Jamais lassé, parfois fâchés. Jamais assez, de t’enlacer,
t’embrasser encore et encore, toujours et à jamais,
exposés à la vive effusion d’un bonheur lyrique.
L’auguste amour, à chaque saison ne sera jamais fané.
Paraît-il que celui, tentant de s’emparer de cette fleur, s’y pique.
D’un mal insipide, je la cueille chaque jour, depuis des années.
Humant sa musique exaltante émanant, accompagnée
d’un enivrant parfum mélodieux, plus envoûtant même,
que la voix des sirènes et des dieux.
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